Français CM1 Se confronter au merveilleux, à l’étrange
Reconnaître le merveilleux dans un conte : exercices CM1
2 séries de questions de français à jouer tout de suite, sans compte ni inscription. Chaque réponse est corrigée et expliquée.
Démarrer la série 1Série d’essai
Série 1 : 5 questions
Trente secondes par question, et la correction expliquée tout de suite.
Voir les 5 questions de la série 1 et leurs corrections
Un jour qu’elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui la pria de lui donner à boire. « Oui dà, ma bonne mère, » lui dit la jeune fille ; et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l’eau au plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu’elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : « Vous êtes si bonne et si honnête, que je ne puis m’empêcher de vous faire un don ; car c’était une fée qui avait pris la forme d’une pauvre femme de village, pour voir jusqu’où irait l’honnêteté de cette jeune fille. Je vous donne pour don, poursuivit la fée, qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse. » Lorsque cette fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. — « Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d’avoir tardé si longtemps ; » — et, en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles et deux gros diamants. — « Que vois-je là ! dit sa mère tout étonnée ; je crois qu’il lui sort de la bouche des perles et des diamants. D’où vient cela, ma fille ? » (Ce fut là la première fois qu’elle l’appela sa fille).
Charles Perrault, « Les Fées » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 Qui est en réalité la pauvre femme de la fontaine ?
- Une fée
- La mère de la jeune fille
- Une reine
- Une voisine
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Réponse : Une fée
Le conte l’explique : « c’était une fée qui avait pris la forme d’une pauvre femme de village ».
Le Maître Chat ou le Chat botté
L’ogre le reçut aussi civilement que le peut un ogre et le fit reposer. « On m’a assuré, dit le Chat, que vous aviez le don de vous changer en toutes sortes d’animaux ; que vous pouviez, par exemple, vous transformer en lion, en éléphant. — Cela est vrai, répondit l’ogre brusquement, et, pour vous le montrer, vous m’allez voir devenir lion. » Le Chat fut si effrayé de voir un lion devant lui, qu’il gagna aussitôt les gouttières, non sans peine et sans péril, à cause de ses bottes, qui ne valaient rien pour marcher sur les tuiles. Quelque temps après, le Chat, ayant vu que l’ogre avait quitté sa première forme, descendit et avoua qu’il avait eu bien peur. « On m’a assuré encore, dit le Chat, mais je ne saurais le croire, que vous aviez aussi le pouvoir de prendre la forme des plus petits animaux, par exemple de vous changer en un rat, en une souris : je vous avoue que je tiens cela tout à fait impossible. — Impossible ! reprit l’ogre ; vous allez voir ; » et en même temps il se changea en une souris, qui se mit à courir sur le plancher. Le Chat ne l’eut pas plus tôt aperçue, qu’il se jeta dessus et la mangea.
Charles Perrault, « Le Maître Chat ou le Chat botté » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 Quel pouvoir l’ogre possède-t-il ?
- Il peut lire dans les pensées des gens.
- Il peut devenir invisible quand il le veut.
- Il peut se changer en n’importe quel animal.
- Il peut voler dans les airs comme un oiseau.
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Réponse : Il peut se changer en n’importe quel animal.
Le Chat le dit : « vous aviez le don de vous changer en toutes sortes d’animaux », et l’ogre répond : « Cela est vrai ».
Cendrillon ou la petite pantoufle de verre
Sa marraine, qui était fée, lui dit : « Tu voudrais bien aller au bal, n’est-ce pas ? — Hélas ! oui, dit Cendrillon en soupirant. — Eh bien ! seras-tu bonne fille ? dit sa marraine, je t’y ferai aller. » […] Cendrillon alla aussitôt cueillir la plus belle qu’elle put trouver, et la porta à sa marraine, ne pouvant deviner comment cette citrouille la pourrait faire aller au bal. Sa marraine la creusa et, n’ayant laissé que l’écorce, la frappa de sa baguette, et la citrouille fut aussitôt changée en un beau carrosse tout doré. […] Sa marraine ne fit que la toucher avec sa baguette, et en même temps ses habits furent changés en des habits d’or et d’argent, tout chamarrés de pierreries ; elle lui donna ensuite une paire de pantoufles de verre, les plus jolies du monde. Quand elle fut ainsi parée, elle monta en carrosse ; mais sa marraine lui recommanda, sur toutes choses, de ne pas passer minuit, l’avertissant que, si elle demeurait au bal un moment davantage, son carrosse redeviendrait citrouille, ses chevaux des souris, ses laquais des lézards, et que ses beaux habits reprendraient leur première forme.
Charles Perrault, « Cendrillon ou la petite pantoufle de verre » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 En quoi la citrouille est-elle changée ?
- En une paire de pantoufles de verre
- En un beau carrosse tout doré
- En six chevaux gris
- En une robe d’or et d’argent
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Réponse : En un beau carrosse tout doré
Le conte dit : la marraine « la frappa de sa baguette, et la citrouille fut aussitôt changée en un beau carrosse tout doré ».
Un jour qu’elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui la pria de lui donner à boire. « Oui dà, ma bonne mère, » lui dit la jeune fille ; et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l’eau au plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu’elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : « Vous êtes si bonne et si honnête, que je ne puis m’empêcher de vous faire un don ; car c’était une fée qui avait pris la forme d’une pauvre femme de village, pour voir jusqu’où irait l’honnêteté de cette jeune fille. Je vous donne pour don, poursuivit la fée, qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse. » Lorsque cette fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. — « Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d’avoir tardé si longtemps ; » — et, en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles et deux gros diamants. — « Que vois-je là ! dit sa mère tout étonnée ; je crois qu’il lui sort de la bouche des perles et des diamants. D’où vient cela, ma fille ? » (Ce fut là la première fois qu’elle l’appela sa fille).
Charles Perrault, « Les Fées » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 Pourquoi la fée a-t-elle pris l’apparence d’une pauvre femme ?
- Pour voir si la jeune fille serait bonne.
- Parce qu’elle avait perdu ses pouvoirs.
- Pour voler la cruche de la jeune fille.
- Pour se cacher d’un ogre.
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Réponse : Pour voir si la jeune fille serait bonne.
Le conte dit qu’elle s’est déguisée « pour voir jusqu’où irait l’honnêteté de cette jeune fille ». Dans les contes, les fées mettent souvent les personnages à l’épreuve.
La Belle au bois dormant
La fée partit aussitôt et on la vit, au bout d’une heure, arriver dans un chariot tout de feu, traîné par des dragons. Le roi alla lui présenter la main, à la descente du chariot. Elle approuva tout ce qu’il avait fait ; mais, comme elle était grandement prévoyante, elle pensa que, quand la princesse viendrait à se réveiller, elle serait bien embarrassée toute seule dans ce vieux château : voici ce qu’elle fit. Elle toucha de sa baguette tout ce qui était dans ce château (hors le roi et la reine) […] elle toucha aussi tous les chevaux qui étaient dans les écuries, avec les palefreniers, les gros mâtins de la basse-cour, et la petite Pouffe, petite chienne de la princesse, qui était auprès d’elle sur son lit. […] Les broches mêmes qui étaient au feu, toutes pleines de perdrix et de faisans, s’endormirent, et le feu aussi. Tout cela se fit en un moment : les fées n’étaient pas longues à leur besogne.
Charles Perrault, « La Belle au bois dormant » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 Dans ce conte, même le feu de la cuisine s’endort.
Vrai ou faux ?
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Réponse : Vrai
Vrai. Le conte dit : « Les broches mêmes qui étaient au feu », pleines de perdrix et de faisans, « s’endormirent, et le feu aussi ». Dans un conte merveilleux, la magie agit même sur les objets.
Série d’essai
Série 2 : 5 questions
Trente secondes par question, et la correction expliquée tout de suite.
Voir les 5 questions de la série 2 et leurs corrections
La Belle au bois dormant
La fée partit aussitôt et on la vit, au bout d’une heure, arriver dans un chariot tout de feu, traîné par des dragons. Le roi alla lui présenter la main, à la descente du chariot. Elle approuva tout ce qu’il avait fait ; mais, comme elle était grandement prévoyante, elle pensa que, quand la princesse viendrait à se réveiller, elle serait bien embarrassée toute seule dans ce vieux château : voici ce qu’elle fit. Elle toucha de sa baguette tout ce qui était dans ce château (hors le roi et la reine) […] elle toucha aussi tous les chevaux qui étaient dans les écuries, avec les palefreniers, les gros mâtins de la basse-cour, et la petite Pouffe, petite chienne de la princesse, qui était auprès d’elle sur son lit. […] Les broches mêmes qui étaient au feu, toutes pleines de perdrix et de faisans, s’endormirent, et le feu aussi. Tout cela se fit en un moment : les fées n’étaient pas longues à leur besogne.
Charles Perrault, « La Belle au bois dormant » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 Que touche la fée avec sa baguette ?
- Le roi et la reine, avant leur départ
- Seulement la princesse endormie
- Tout le château, sauf le roi et la reine
- Les arbres et les ronces du parc
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Réponse : Tout le château, sauf le roi et la reine
Le conte dit : « Elle toucha de sa baguette tout ce qui était dans ce château (hors le roi et la reine) », et même les chevaux et la petite chienne de la princesse.
Le Maître Chat ou le Chat botté
L’ogre le reçut aussi civilement que le peut un ogre et le fit reposer. « On m’a assuré, dit le Chat, que vous aviez le don de vous changer en toutes sortes d’animaux ; que vous pouviez, par exemple, vous transformer en lion, en éléphant. — Cela est vrai, répondit l’ogre brusquement, et, pour vous le montrer, vous m’allez voir devenir lion. » Le Chat fut si effrayé de voir un lion devant lui, qu’il gagna aussitôt les gouttières, non sans peine et sans péril, à cause de ses bottes, qui ne valaient rien pour marcher sur les tuiles. Quelque temps après, le Chat, ayant vu que l’ogre avait quitté sa première forme, descendit et avoua qu’il avait eu bien peur. « On m’a assuré encore, dit le Chat, mais je ne saurais le croire, que vous aviez aussi le pouvoir de prendre la forme des plus petits animaux, par exemple de vous changer en un rat, en une souris : je vous avoue que je tiens cela tout à fait impossible. — Impossible ! reprit l’ogre ; vous allez voir ; » et en même temps il se changea en une souris, qui se mit à courir sur le plancher. Le Chat ne l’eut pas plus tôt aperçue, qu’il se jeta dessus et la mangea.
Charles Perrault, « Le Maître Chat ou le Chat botté » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 Pourquoi le Chat dit-il qu’il est « impossible » de se changer en souris ?
- Pour faire rire le roi et le marquis.
- Parce qu’il a très peur des souris.
- Parce qu’il le croit vraiment impossible.
- Pour que l’ogre se change en souris.
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Réponse : Pour que l’ogre se change en souris.
C’est une ruse. Vexé, l’ogre veut prouver qu’il en est capable : il se change en souris, et le Chat « se jeta dessus et la mangea ».
Cendrillon ou la petite pantoufle de verre
Sa marraine, qui était fée, lui dit : « Tu voudrais bien aller au bal, n’est-ce pas ? — Hélas ! oui, dit Cendrillon en soupirant. — Eh bien ! seras-tu bonne fille ? dit sa marraine, je t’y ferai aller. » […] Cendrillon alla aussitôt cueillir la plus belle qu’elle put trouver, et la porta à sa marraine, ne pouvant deviner comment cette citrouille la pourrait faire aller au bal. Sa marraine la creusa et, n’ayant laissé que l’écorce, la frappa de sa baguette, et la citrouille fut aussitôt changée en un beau carrosse tout doré. […] Sa marraine ne fit que la toucher avec sa baguette, et en même temps ses habits furent changés en des habits d’or et d’argent, tout chamarrés de pierreries ; elle lui donna ensuite une paire de pantoufles de verre, les plus jolies du monde. Quand elle fut ainsi parée, elle monta en carrosse ; mais sa marraine lui recommanda, sur toutes choses, de ne pas passer minuit, l’avertissant que, si elle demeurait au bal un moment davantage, son carrosse redeviendrait citrouille, ses chevaux des souris, ses laquais des lézards, et que ses beaux habits reprendraient leur première forme.
Charles Perrault, « Cendrillon ou la petite pantoufle de verre » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 Qu’est-ce qui montre que cette histoire est un conte merveilleux ?
- Une jeune fille cueille une citrouille au jardin.
- Une fée transforme une citrouille en carrosse.
- Une marraine parle à sa filleule.
- Une jeune fille veut aller au bal.
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Réponse : Une fée transforme une citrouille en carrosse.
Aller au bal ou cueillir une citrouille, cela peut arriver dans la vraie vie. Une citrouille changée en carrosse d’un coup de baguette, non : c’est de la magie, donc du merveilleux.
La Belle au bois dormant
La fée partit aussitôt et on la vit, au bout d’une heure, arriver dans un chariot tout de feu, traîné par des dragons. Le roi alla lui présenter la main, à la descente du chariot. Elle approuva tout ce qu’il avait fait ; mais, comme elle était grandement prévoyante, elle pensa que, quand la princesse viendrait à se réveiller, elle serait bien embarrassée toute seule dans ce vieux château : voici ce qu’elle fit. Elle toucha de sa baguette tout ce qui était dans ce château (hors le roi et la reine) […] elle toucha aussi tous les chevaux qui étaient dans les écuries, avec les palefreniers, les gros mâtins de la basse-cour, et la petite Pouffe, petite chienne de la princesse, qui était auprès d’elle sur son lit. […] Les broches mêmes qui étaient au feu, toutes pleines de perdrix et de faisans, s’endormirent, et le feu aussi. Tout cela se fit en un moment : les fées n’étaient pas longues à leur besogne.
Charles Perrault, « La Belle au bois dormant » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 Pourquoi la fée endort-elle tout le château ?
- Pour que le roi et la reine partent en voyage
- Pour que la princesse ne soit pas seule à son réveil
- Pour s’emparer du château et de ses trésors
- Pour punir les serviteurs qui ont désobéi
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Réponse : Pour que la princesse ne soit pas seule à son réveil
La fée pense que la princesse, à son réveil, « serait bien embarrassée toute seule dans ce vieux château : voici ce qu’elle fit ». Tout le château dormira avec elle.
Le Maître Chat ou le Chat botté
L’ogre le reçut aussi civilement que le peut un ogre et le fit reposer. « On m’a assuré, dit le Chat, que vous aviez le don de vous changer en toutes sortes d’animaux ; que vous pouviez, par exemple, vous transformer en lion, en éléphant. — Cela est vrai, répondit l’ogre brusquement, et, pour vous le montrer, vous m’allez voir devenir lion. » Le Chat fut si effrayé de voir un lion devant lui, qu’il gagna aussitôt les gouttières, non sans peine et sans péril, à cause de ses bottes, qui ne valaient rien pour marcher sur les tuiles. Quelque temps après, le Chat, ayant vu que l’ogre avait quitté sa première forme, descendit et avoua qu’il avait eu bien peur. « On m’a assuré encore, dit le Chat, mais je ne saurais le croire, que vous aviez aussi le pouvoir de prendre la forme des plus petits animaux, par exemple de vous changer en un rat, en une souris : je vous avoue que je tiens cela tout à fait impossible. — Impossible ! reprit l’ogre ; vous allez voir ; » et en même temps il se changea en une souris, qui se mit à courir sur le plancher. Le Chat ne l’eut pas plus tôt aperçue, qu’il se jeta dessus et la mangea.
Charles Perrault, « Le Maître Chat ou le Chat botté » (1697), Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, éd. Casterman, 1902 En quel animal l’ogre se change-t-il en premier ?
- En lion
- En rat
- En souris
- En éléphant
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Réponse : En lion
Pour prouver son pouvoir, l’ogre dit : « vous m’allez voir devenir lion ». Il ne se change en souris qu’ensuite.
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