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Le carnet de lecture

Un matin d’octobre

Louis Pergaud, La Guerre des boutons,

— Attends-moi, Grangibus ! Boulot, ses livres et ses cahiers sous le bras.

— , alors, j’ai pas le temps de , moi !

— Y a du neuf ?

— Ça se pourrait !

— Quoi ?

— Viens toujours !

Et Boulot ayant rejoint les deux Gibus, ses camarades de classe, tous trois continuèrent à marcher côte à côte dans la direction de .

C’était un matin d’octobre. Un ciel de gros nuages gris limitait l’horizon aux collines prochaines et rendait la campagne . Les pruniers étaient nus, les pommiers étaient jaunes, les feuilles de noyer tombaient en une sorte de vol plané, large et lent d’abord, qui s’accentuait d’un seul coup comme un plongeon d’ dès que l’angle de chute devenait . […]

L’été venait de finir et l’automne naissait.

Lis ce passage à ton rythme. Un mot te résiste ? Touche les mots soulignés, je te les explique.

À propos de ce texte

Un matin d’octobre, Louis Pergaud

Un matin d’octobre, sur le chemin de l’école : le début de La Guerre des boutons, entre le parler des enfants du village et une description d’automne.

Extrait de La Guerre des boutons (1912), texte du domaine public.

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