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Le carnet de lecture

Le calmar géant

Jules Verne, Vingt mille lieues sous les mers,

Je regardai à mon tour, et je ne pus . Devant mes yeux s’agitait un monstre horrible, digne de figurer dans .

C’était un calmar de dimensions , ayant huit mètres de longueur. Il marchait à reculons avec une extrême dans la direction du . Il regardait de ses énormes yeux fixes à teintes . Ses huit bras, ou plutôt ses huit pieds, implantés sur sa tête, qui ont valu à ces animaux le nom de , avaient un développement double de son corps et se tordaient comme . […] La bouche de ce monstre — un bec de corne fait comme le bec d’un perroquet — s’ouvrait et se refermait verticalement.

Lis ce passage à ton rythme. Un mot te résiste ? Touche les mots soulignés, je te les explique.

À propos de ce texte

Le calmar géant, Jules Verne

Derrière la vitre du Nautilus, le professeur Aronnax découvre un calmar de huit mètres. Une description pleine de mots savants, expliqués un à un.

Extrait de Vingt mille lieues sous les mers (1870), texte du domaine public.

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