Français CM1 Lire et comprendre seul des textes, des documents et des images

Déduire ce qu’un texte laisse entendre : exercices CM1

2 séries de questions de français à jouer tout de suite, sans compte ni inscription. Chaque réponse est corrigée et expliquée.

Démarrer la série 1

Série d’essai

Série 2 : 5 questions

Trente secondes par question, et la correction expliquée tout de suite.

Voir les 5 questions de la série 2 et leurs corrections
  1. Ce lundi, un nouvel élève arrive dans la classe. Il s’appelle Tiago et vient d’une ville très éloignée. Pendant toute la matinée, il garde les yeux baissés sur son cahier et ne dit pas un mot. À la récréation, il reste seul près du grand marronnier. Inès l’observe de loin. Elle se souvient de son propre premier jour, l’année dernière. Alors elle prend le ballon et s’approche. « Il nous manque un gardien de but. Tu viens ? » Tiago hésite, puis il la suit. Dix minutes plus tard, il arrête un tir impossible et toute l’équipe l’applaudit. L’après-midi, en classe, Tiago lève la main pour la première fois.

    Pourquoi Inès va-t-elle parler à Tiago ?

    • Parce qu’elle veut lui emprunter son cahier.
    • Parce qu’elle connaît Tiago depuis longtemps.
    • Parce que la maîtresse le lui a demandé.
    • Parce qu’elle se souvient d’avoir été nouvelle.
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    Réponse : Parce qu’elle se souvient d’avoir été nouvelle.

    Le texte dit qu’Inès « se souvient de son propre premier jour ». Elle aussi a été nouvelle : elle comprend que Tiago se sent seul.

  2. À l’aube, Bastien suit son oncle Rémi jusqu’au ponton du lac. L’eau est lisse comme un miroir et une brume légère flotte à la surface. L’oncle Rémi lui montre comment accrocher l’appât et lancer la ligne. Bastien s’y reprend à quatre fois avant d’y arriver. Ensuite, il faut attendre. Bastien gigote, soupire, compte les nénuphars. Soudain, le bouchon plonge. Bastien tire de toutes ses forces : un poisson argenté frétille au bout du fil ! Son oncle l’aide à le décrocher, le mesure avec sa main et secoue la tête. « Trop jeune, celui-là. On le laisse grandir. » Bastien remet doucement le poisson à l’eau et le regarde filer. Il sourit quand même jusqu’aux oreilles.

    Pourquoi Bastien sourit-il « quand même » en regardant le poisson filer ?

    • Parce que son oncle lui offre une canne à pêche.
    • Parce qu’il est tombé à l’eau en tirant.
    • Parce qu’il va manger un autre poisson ce soir.
    • Parce qu’il est content d’avoir réussi à en attraper un.
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    Réponse : Parce qu’il est content d’avoir réussi à en attraper un.

    Bastien doit remettre le poisson à l’eau, mais il sourit « quand même » : il est content d’avoir réussi à en attraper un, après avoir tant attendu.

  3. Depuis le début des vacances, Noa et sa cousine Salomé construisent une cabane dans le vieux pommier. Ils ont cloué des planches, tendu une bâche verte et accroché une échelle de corde. Un matin, ils trouvent leur trésor renversé : la boîte de biscuits est ouverte et il ne reste que des miettes. Sur le plancher, de minuscules traces de pattes mènent jusqu’à un trou dans le tronc. « Un voleur à moustaches », murmure Salomé. Les deux cousins ne sont pas fâchés. Ils déposent une noix devant le trou et s’assoient sans faire de bruit. Au bout d’un long moment, un petit museau pointe, attrape la noix et disparaît.

    Qui a mangé les biscuits ?

    • Un petit animal qui vit dans le tronc
    • Un voisin gourmand passé par le jardin
    • Un oiseau entré par le toit
    • Salomé, pendant la nuit, en cachette
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    Réponse : Un petit animal qui vit dans le tronc

    Les « minuscules traces de pattes » mènent à un trou dans le tronc, et un « petit museau » vient y prendre la noix : le voleur est un petit animal, sans doute un rongeur.

  4. La neige tombe depuis midi. À seize heures, le car scolaire patine dans la grande côte, puis s’arrête pour de bon. Le chauffeur coupe le moteur et téléphone à la mairie. À l’intérieur, les plus petits commencent à s’inquiéter. Alors Clémence, l’aînée, sort de son sac un paquet de gâteaux et le fait circuler. Mathis invente un jeu : deviner un animal en posant seulement dix questions. Bientôt, tout le car rit. Une heure plus tard, deux gros phares orange apparaissent au bas de la côte. C’est le tracteur de monsieur Faure, équipé d’une lame pour dégager la route. Le car redémarre derrière lui, tout doucement. Ce soir-là, personne ne trouve que le trajet a été trop long.

    Pourquoi personne ne trouve-t-il que le trajet a été trop long ?

    • Parce que tout le monde s’est amusé en attendant.
    • Parce que le car a roulé très vite.
    • Parce que le trajet n’a duré que dix minutes.
    • Parce que les enfants ont dormi.
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    Réponse : Parce que tout le monde s’est amusé en attendant.

    Grâce aux gâteaux de Clémence et au jeu de Mathis, « tout le car rit ». Quand on s’amuse, on ne voit pas le temps passer.

  5. Au fond du grenier, sous un drap gris, Adèle découvre un vieux vélo. La peinture verte s’écaille, les pneus sont plats et la chaîne est couverte de rouille. C’était celui de sa grand-mère, quand elle avait dix ans. Adèle le descend marche après marche. Pendant tout le week-end, elle frotte, graisse et gonfle. Son voisin Octave, qui répare les vélos du quartier, lui prête ses outils et lui montre comment régler les freins. Le dimanche soir, le vélo brille presque. Adèle roule jusqu’au bout de la rue, puis revient en faisant tinter la sonnette. Sa grand-mère, à la fenêtre, s’essuie les yeux avec le coin de son tablier. Puis elle crie : « Attends-moi, je veux l’essayer aussi ! »

    Pourquoi la grand-mère s’essuie-t-elle les yeux ?

    • Parce qu’elle est émue de revoir rouler son vélo d’enfance.
    • Parce qu’elle épluche des oignons.
    • Parce qu’elle a une poussière dans l’œil.
    • Parce qu’elle est triste qu’Adèle ait pris le vélo.
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    Réponse : Parce qu’elle est émue de revoir rouler son vélo d’enfance.

    Ce vélo était le sien « quand elle avait dix ans ». Le revoir rouler la touche beaucoup : ce sont des larmes de joie, puisqu’elle veut aussitôt l’essayer.

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Comment ça marche

Un peu chaque jour, et ça rapporte

Pépitéo mise sur la régularité : de courtes sessions, souvent, plutôt qu’une longue séance de révision.

  • Cinq questions, pas plus

    Une session tient en quelques minutes, un soir de semaine. De quoi revoir régulièrement ce qui a été vu en classe, sans en faire un cours de plus.

  • Chaque réponse est expliquée

    La correction arrive tout de suite, avec son explication, et Pépitéo fait retravailler ce qui coince.

  • Des pépites à gagner

    Chaque effort rapporte des pépites, que l’enfant échange contre les récompenses fixées par ses parents.

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